Memoria — Carnet de voyage
Dernière mise à jour : 17 sept. 2026.
Memoria est une application locale : tes carnets, tes photos et tes textes vivent sur ton téléphone, et l’app n’a pas de compte utilisateur. Elle ne dépend d’un serveur que sur un seul point, et seulement si tu t’en sers : le carnet qu’une agence de voyage te remet sous forme de code (voir « CARNET D’AGENCE » plus bas).
Tes voyages, péripéties, souvenirs (photos, vidéos, textes), moments, dossiers et réglages sont créés par toi dans l’app.
Toutes ces données restent uniquement sur ton téléphone (stockage local de l’app, sur iPhone comme sur Android). Memoria ne les envoie à aucun serveur, ne les partage avec aucun tiers, et n’utilise aucun outil d’analyse ou de suivi publicitaire.
Si tu actives « Enregistrer le lieu des photos » dans les réglages, la position de chaque photo est enregistrée pour dessiner le trajet de tes carnets sur une carte. Cette position reste uniquement sur ton téléphone et tu peux désactiver ce réglage à tout moment ; les positions déjà enregistrées ne sont pas effacées rétroactivement. Pour nommer un lieu sur la carte de ton livre (« Porto »), Memoria demande ce nom au service de géocodage intégré à ton téléphone — celui d’Apple sur iPhone, celui de Google sur Android : les coordonnées concernées lui sont transmises pour cette seule requête, sans aucune autre donnée et sans identifiant. Memoria déclenche d’elle-même quatre échanges réseau sur iPhone, trois sur Android, et seulement ceux-là : cette recherche de nom de lieu ; le chargement des fonds de carte (Apple Plans sur iPhone, Google Maps sur Android) quand tu ouvres la carte d’un carnet ou que ton livre en contient une ; les échanges avec l’App Store, sur iPhone seulement — à chaque lancement, Memoria y ouvre la connexion d’achats d’Apple, pour recevoir un achat approuvé en ton absence et, si tu as Premium, vérifier qu’il est toujours valable ; l’ouverture de la boutique en demande aussi les prix (sur Android, Memoria ne vend rien et n’ouvre aucune connexion d’achats) ; et, uniquement si tu saisis un code d’agence, le téléchargement du carnet correspondant (voir « CARNET D’AGENCE »). Sur iPhone, les trois premiers passent par Apple ; sur Android, les deux premiers passent par Google. Aucun de ceux qui passent par Apple ou Google ne nous transmet rien. Sur Android, les composants de Google intégrés à l’app pour la carte et la lecture des QR codes peuvent aussi envoyer à Google, pour ses propres diagnostics et la mesure de ses services, selon ses règles de confidentialité : des informations techniques (modèle de l’appareil, version, performances, rapports de plantage), un identifiant technique propre à ces composants, l’adresse IP de la connexion et, pour la carte, les gestes de déplacement et de zoom. Rien de ce que tu écris ou photographies n’en fait partie.
Memoria demande l’accès à l’appareil photo pour prendre tes souvenirs, au micro pour le son de tes vidéos, et à ta photothèque pour en choisir ou en enregistrer (sur Android, le choix passe par le sélecteur de photos du système : Memoria ne lit pas ta galerie). Ces accès ne servent qu’à ces usages, directement sur ton appareil.
Les notifications de défi du jour sont programmées et affichées entièrement sur ton téléphone, sans passer par un serveur distant.
Memoria n’envoie rien d’elle-même. Quand tu exportes ton livre en PDF, partages une carte de voyage, une photo ou une vidéo, ou enregistres tes images dans ta photothèque, c’est toi qui choisis le moyen (Mail, AirDrop ou Quick Share, Messages…) et le destinataire — Memoria n’y participe pas et ne conserve aucune copie. Le fichier partagé contient tes données telles quelles ; réfléchis au destinataire avant de l’envoyer, surtout s’il contient des positions précises.
Les achats (Memoria Premium, livre à l’unité, carnets de la boutique) n’existent que sur iPhone et passent exclusivement par l’App Store d’Apple, qui applique sa propre politique de confidentialité pour le paiement. Memoria ne voit ni ton moyen de paiement ni ton identifiant Apple. Sur Android, Memoria ne vend rien : ni boutique, ni achat intégré, aucun produit sur Google Play — l’export du livre y est inclus.
Si une agence de voyage te remet un code, le saisir dans « J’ai un code » demande le carnet correspondant à notre serveur, memoria-journal.com. Ce que l’app envoie : le code, et rien d’autre — ni ton nom, ni ton adresse, ni aucun identifiant d’appareil. Ce que le serveur enregistre : le code utilisé et la date, pour que l’agence sache combien de carnets ont été récupérés ; ces lignes sont effacées au bout de 36 mois. Le serveur ne reçoit rien qui permette de savoir qui tu es : seule l’agence, qui t’a remis le code et a pu y noter ton nom, peut faire le lien. Les journaux techniques de notre hébergeur peuvent contenir ton adresse IP, comme pour toute visite d’un site : il les conserve à des fins de sécurité, nous ne les exploitons pas. Tant que tu ne saisis aucun code, l’app ne contacte jamais ce serveur. Une fois téléchargé, le carnet est à toi : il vit sur ton téléphone comme les autres, et le serveur n’y a plus accès.
Supprimer un souvenir, un carnet ou un moment l’envoie dans la corbeille de l’app, où il reste 30 jours avant suppression définitive et automatique — tu peux aussi le supprimer définitivement à tout moment depuis la corbeille. Désinstaller l’app efface toutes les données locales. Sur iPhone, si la sauvegarde iCloud est active, elles en font partie — chez Apple, sous ton contrôle, jamais chez nous : c’est ce qui permet de retrouver tes carnets en changeant d’iPhone. Sur Android, Memoria ne participe pas à la sauvegarde automatique de Google dans le cloud : tes données n’y sont jamais envoyées, et un téléphone restauré depuis cette sauvegarde repart sans elles. Seul un transfert direct d’un téléphone Android à l’autre (par câble ou sans fil, pendant la configuration du nouveau) peut les recopier, d’appareil à appareil, sans passer par nous. Pour ne rien risquer, enregistre tes photos dans ta galerie depuis le menu de l’app avant de changer de téléphone.
Pour toute question sur cette politique, écris-nous à Memoria.amosiagroup@gmail.com. Si l’app rencontre une erreur, l’écran de secours te propose de nous écrire : le brouillon contient alors un court diagnostic technique (message d’erreur et début de pile, 600 caractères au plus), visible en clair avant l’envoi — rien ne part sans ton geste.
Last updated: 17 Sep 2026.
Memoria is a local app: your journals, photos and text live on your phone, and there is no user account. It relies on a server on one point only, and only if you use it: the journal a travel agency hands you as a code (see “AGENCY JOURNAL” below).
Your trips, adventures, memories (photos, videos, text), moments, folders, and settings are created by you inside the app.
All of this data stays only on your phone (the app’s local storage, on iPhone and on Android alike). Memoria never sends it to any server, never shares it with any third party, and doesn’t use any analytics or advertising tracking.
If you enable “Remember photo locations” in settings, each photo’s position is recorded to draw your trip’s route on a map. That position stays only on your phone, and you can turn this setting off at any time; positions already recorded aren’t erased retroactively. To label a place on your book’s map (“Porto”), Memoria asks the geocoding service built into your phone — Apple’s on iPhone, Google’s on Android — for that name: the coordinates concerned are sent for that single request, with no other data and no identifier. Memoria initiates only four network exchanges on its own on iPhone, three on Android: this place-name lookup; loading map tiles (Apple Maps on iPhone, Google Maps on Android) when you open a trip’s map or your book contains one; the exchanges with the App Store, on iPhone only — at every launch, Memoria opens Apple’s purchase connection there, to receive a purchase approved in your absence and, if you have Premium, to check that it is still valid; opening the shop also requests its prices (on Android, Memoria sells nothing and opens no purchase connection); and, only if you enter an agency code, downloading the matching journal (see “AGENCY JOURNAL”). On iPhone, the first three go through Apple; on Android, the first two go through Google. None of those that go through Apple or Google sends us anything. On Android, the Google components built into the app for the map and for reading QR codes may also send Google, for its own diagnostics and service measurement, under its privacy rules: technical information (device model, version, performance, crash reports), a technical identifier specific to those components, the connection’s IP address and, for the map, panning and zooming gestures. Nothing you write or photograph is part of it.
Memoria asks for camera access to capture your memories, microphone access for the sound of your videos, and photo library access to pick or save them (on Android, picking goes through the system photo picker: Memoria does not read your gallery). These permissions are used only for that purpose, directly on your device.
Daily-challenge notifications are scheduled and shown entirely on your phone, without going through a remote server.
Memoria never sends anything on its own. When you export your book as a PDF, share a trip card, a photo or a video, or save your images to your photo library, you choose the method (Mail, AirDrop or Quick Share, Messages…) and the recipient — Memoria isn’t involved and keeps no copy. The shared file contains your data as-is; think about the recipient before sending it, especially if it includes precise locations.
Purchases (Memoria Premium, single book, shop journals) exist on iPhone only and go exclusively through Apple’s App Store, which applies its own privacy policy for payment. Memoria never sees your payment method or your Apple Account. On Android, Memoria sells nothing: no shop, no in-app purchase, no product on Google Play — the book export is included.
If a travel agency gives you a code, entering it under “I have a code” asks our server, memoria-journal.com, for the matching journal. What the app sends: the code, and nothing else — not your name, not your address, not any device identifier. What the server records: the code used and the date, so the agency knows how many journals have been collected; those lines are erased after 36 months. The server receives nothing that tells it who you are: only the agency, which gave you the code and may have noted your name with it, can make that link. Our host’s technical logs may contain your IP address, as with any visit to a website: the host keeps them for security purposes and we don’t use them. As long as you enter no code, the app never contacts that server. Once downloaded, the journal is yours: it lives on your phone like the others, and the server has no further access to it.
Deleting a memory, trip, or moment sends it to the app’s trash, where it stays for 30 days before automatic permanent deletion — you can also delete it permanently at any time from the trash. Uninstalling the app erases all local data. On iPhone, if iCloud backup is on, they are part of it — held by Apple, under your control, never by us: that is what lets you find your journals again on a new iPhone. On Android, Memoria takes no part in Google’s automatic cloud backup: your data is never sent there, and a phone restored from that backup starts without it. Only a direct transfer from one Android phone to another (by cable or wirelessly, while setting up the new one) can copy it, device to device, without going through us. To be safe, save your photos to your gallery from the app’s menu before changing phones.
For any question about this policy, write to us at Memoria.amosiagroup@gmail.com. If the app runs into an error, the fallback screen offers to email us: the draft then includes a short technical diagnostic (error message and the first lines of the stack, 600 characters at most), fully visible before sending — nothing leaves without your action.